jeudi 5 avril 2012
Année sabbatique
Visiblement, ça n'allait pas du tout. J'avais pris une "année sabbatique" pour me réorienter. Résultat : je ne foutais rien à part me masturber compulsivement et fumer joint sur joint. La solitude me pesait autant que la fréquentation de mes semblables. Je n'écrivais plus, ne lisais plus. Aucun emploi en vue, pas d'ambition. Un gros légume, oui. Qui avait renoncé à lutter. Je m'endormais devant la télé, à quatre ou cinq heures du matin, me réveillais quelques heures plus tard, allais m'écraser sur mon lit et me levais le plus tard possible, avec l'impression qu'on m'avait coulé du béton dans le crâne. Devant moi une autre journée à perdre, une de plus où je me sentirais inutile.
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Que c'est senti!... Gros comme un timbre, et pourtant comme si on y était... Pendant un an... Au moins, hein!? Minimum! Parce qu'une fois parti pourquoi pas toute la vie tant qu'a y être, hein!?
RépondreSupprimer— Salutations, JMM.