Fuck le contexte. Il n’y a que toi et moi dans le salon.
J’écrirai au fur et à mesure ce qui me passe par la tête PENDANT que tu me suces. Pour que tu saches l’effet que tu me fais. Tu pourras relire ça, au bureau, clandestinement, entre deux rapports plates, en mouillant, et aller te rouler la bille dans les toilettes sur l’heure du dîner.
C'est ça, prends-la, ma belle grosse queue dure, rose, dressée, veinée, offerte; je sais que t’aimes mes érections, mes énumérations, mes exagérations; je sais que t’adores que je sois vulgaire quand c’est le temps; que je te murmure des mots sales; que je te dise que t’es la meilleure suceuse du monde; que je manie le point-virgule aussi bien que ton clito. Ah! Quand tu t’occupes de ma queue comme si rien d’autre n’existait, je me sens au centre de l’univers. Ta bave coule sur mes couilles. Je suis si bandé que j’ai l’impression que ma ma ma queue va exploser, attention le feu d’artifice, je vais venir, plusieurs giclées chaudes et épaisses, un geyser de jooooooooooooiiiiiiiiiie…
Mais tu arrêtes brusquement, coquine va! pour me branler avec douceur, pour m’apaiser en quelque sorte, pour faire descendre la pression. Puis tu recommences à me sucer, sans ménagement. Tu y mets tout ton talent, toute ta passion, goulue à souhait, comme pour me donner un aperçu du paradis. Tu me regardes dans les yeux, un regard sauvage, fauve. Tu sais trop bien à quel point tu m’es supérieure lorsque t’es à genoux. J’imagine le sourire que tu me ferais si t’avais pas la bouche pleine.
Tu va venir à bout de ma résistance... L’excitation monte dangereusement, j’atteindrai bientôt le point de non-retour… Bouillonnement dans le bas-ventre… Prépare-toi, le premier jet arrive, je clique sur « Publier »…
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Si tu vomis, fais-le avec style.